J'ai eu la chance d'être invité personnellement, par le protocole de la Présidence de la République, à participer à la table ronde sur les énergies renouvelables. Le chef de l'Etat s'est
donc déplacé à Technolac, au Bourget du Lac (73) le 9 juin dernier. Une table ronde qui a durée une heure et où nous avons pu voir un Président de la République en pleine forme...
Nicolas Sarkozy a répété son engagement d'investir autant dans les énergies renouvelables que dans le nucléaire de troisième génération. "Là où nous
dépensons un euro pour le nucléaire, nous dépenserons un euro pour la recherche sur les énergies propres".
"C'est une véritable stratégie énergétique... Vous aurez les moyens, on doit devenir les leaders dans la matière", a lancé Nicolas Sarkozy aux chercheurs réunis au sein de
l'Institut national de l'énergie solaire.
Tout au long de son propos, le chef de l'Etat s'est plu à rappeler ses positions en faveur de la défense de l'environnement... Il a tenu a rappeler qu'avec Jean-Louis Borloo, ils ont
inventé le Grenelle de l'environnement.
Par là, le président a tenu à s'inscrire dans une dynamique environnementale qui semble prendre de l'ampleur.
Par Alain BONNET
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René MONORY nous a quitté le 11 avril dernier. La disparition de l'ex second homme à la tête de l'Etat laissera un grand vide dans le monde politique français. "Le Shérif" comme il était
surnommé, du fait de sa carrure physique imposante a été tour à tour un élu local et aussi un élu national.
Il a été Maire de Loudun de 1959 à 1999, Conseiller général de la Vienne de 1961 à 2004 (dont il assura la Présidence de 1977 à 2004), Conseiller régional de Poitou-Charentes de 1973 à 1989 (dont
il assura la Présidence de 1985 à 1986).
Au niveau national, il a été sénateur de la Vienne de 1968 à 1977, de 1981 à 1986, et de 1988 à 2004, en en assumant la Présidence de 1992 à 1998.
Il a été 3 fois Ministre, de 1977 à 1978 (Commerce et de l'Artisanat), de 1978 à 1981 (Economie) et de 1986 à 1988 (Education Nationale).
Il ne faut pas oublier qu'il a également présidé le comité intérimaire du Fonds monétaire international (FMI) de novembre 1980 à mai 1981.
Convaincu par les politiques de décentralisation au début des années 80, il favorise l’implantation des fonderies Renault et la création d’une centrale nucléaire
dans le département de la Vienne.
En 1984, il lance le projet du Futuroscope, parc européen de l’image, s'auto-qualifiant « vulgarisateur d'idées nouvelles ». Il s’appuie alors sur l’université et le tissu industriel
local. Consacré aux technologies nouvelles, le parc comporte trois volets : la formation, le travail et le loisir. Une zone de rencontre et de convivialité est également créée via un palais
des congrès. Depuis son ouverture, le parc a accueilli plus de 35 millions de visiteurs.
La France est en deuil...
Par Alain BONNET
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Nicolas Sarkozy s’est rendu hier à Vienne pour se faire l'avocat de la loi sur la modernisation de l'économie (LME)
Ce texte a pour ambition de faire baisser les prix des produits de grande consommation en renforçant la concurrence, permet notamment aux fournisseurs et à la grande distribution de négocier
totalement les prix.
Le projet de loi lève aussi la plupart des autorisations aujourd'hui nécessaires à l'implantation des grandes surfaces entre 300 m2 et 1.000 m2.
Selon le ministère des Finances, ces mesures pourraient entraîner une baisse des prix de 1,6% d'ici trois ans, ainsi que 0,3 point de croissance supplémentaire par an sur trois ans.
A deux semaines du début de l'examen du texte par les députés (27 mai), le chef de l'Etat a donc voulu se livrer à un exercice de «pédagogie». D'abord devant les ouvriers d'une usine Yoplait,
puis autour d'une table ronde, avec des représentants de commerçants, dans la salle des fêtes de Vienne.
Devant les premiers, il a évoqué les «trois manettes» à la disposition du gouvernement, selon lui, pour améliorer le pouvoir d'achat: les heures supplémentaires, la baisse des prix par la
concurrence et l'intéressement.
Aux seconds, il a expliqué le mécanisme de la loi: «on essaie de moderniser l'économie pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, en créant les conditions de la concurrence pour faire baisser
les prix» à la consommation.
L'enjeu est important pour M. Sarkozy qui avait promis, pendant sa campagne, d'être «le président du pouvoir d'achat», et auquel l'opposition reproche d'avoir échoué à tenir cet engagement.
Parmi les autres sujets évoqués: les 35 heures -«mais où a-t-on été cherché une idée pareille!», s'est-il exclamé- ou encore le travail le dimanche, objet actuellement d'une proposition de loi,
qui «doit se faire sur la base du volontariat».
«Je pense que ce n'est pas foutu. Il n'y a pas de fatalité. Je dois montrer l'exemple en allant chercher le point de croissance» qui manque à la France, a-t-il lancé.
Selon lui, «ce n'est pas une question de droite ou de gauche, ça va au-delà des idées partisanes, ce sont des idées de bon sens».
Nous avons vu un Président, quoiqu'en dise l'opposition, en pleine forme, un Président qui n'a rien perdu de sa détermination, de son dynamisme, un Président comme 53 % des Français l'ont voulu,
et l'ont élu.
Par Alain BONNET
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Ce matin à 10h, ont eu lieu les obsèques de Monseigneur Lustiger, célébrés par son successeur Mgr André Vingt-Trois. De très nombreuses personnes étaient présentes dont notamment Nicolas SARKOZY, ainsi que les hautes autorités catholiques, mais également les autorités représentantes les différentes religions, venus lui rendre un dernier hommage....
(A noter en clin d'oeil que c'est Monseigneur Jean MarieLustiger qui avait célébrait la communion de ma cousine, à Notre Dame de Paris, il y a maintenant un certain temps....)
Par Alain BONNET
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