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Canton de Grenoble 5

 
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Bienvenue sur mon blog

Chers Amis, 

 

Tout d'abord, je veux vous souhaiter la bienvenue sur mon blog.

En créant ce blog,  je désire pouvoir échanger sur tous les sujets d'actualités et aussi sur tous les sujets de notre Canton. 

 

Comme vous le savez, notre Canton 5 est cher à mon coeur... Cher car outre le fait d'y habiter et d'y être impliqué dans de nombreux domaines, dans de nombreuses associations, ce canton est un des plus représentatif de la ville de Grenoble. 

 

Représentatif par sa mixité, car il possède le plus grand nombre d'associations et aussi par ses traditions, car c’est également dans cet endroit de Grenoble que figure le plus grand nombre d'artisans, artisans qui font perdurer les emplois et le savoir faire de notre pays. 

Alors ensemble, faisons rayonner le Canton 5...

   

Amicalement,  

 

Alain BONNET

 

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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 22:16
Ce dispositif à l'essai dans les régions de Lille et de Caen concerne les condamnés à des peines supérieures à sept ans qui ont bénéficié de libérations conditionnelles.

Après le bracelet électronique fixe destiné aux condamnés à de courtes peines, son pendant mobile, réservé aux détenus dangereux purgeant des peines de plus de sept ans, vient d'être lancé à titre expérimental.

Pendant six mois, ce nouveau dispositif va être testé dans les régions de Lille et de Caen sur 40 personnes. Dans le Nord, le centre de semi-liberté de Haubourdin a été retenu pour abriter le pôle de surveillance des personnes sous bracelet électronique mobile.

En visite le 1 août 2006 dans cet établissement, le ministre de la Justice, Pascal Clément, a rappelé l'objectif du «placement sous surveillance électronique mobile» (PSEM) : «la lutte contre la récidive».

Appliqué pour l'heure dans le cadre de la libération conditionnelle, ce dispositif permet, grâce à une surveillance par satellites, de localiser en permanence l'ancien détenu. Ce dernier porte un anneau fixé à la cheville doté d'un émetteur mobile de la taille d'un téléphone portable. À son domicile, un récepteur est installé. Au moindre déplacement interdit, une alarme se déclenche qui alerte l'administration pénitentiaire. Ce peut être le cas quand il quitte son domicile aux horaires interdits ou quand il se rend à un endroit qu'il ne doit pas fréquenter. Les autorités judiciaires peuvent alors le sanctionner. Ce nouveau dispositif contribue également à une meilleure réinsertion.
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commentaires

M
Pourquoi ne pas le développer à Grenoble et dans son agglomération ?
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P
Oui bravo pour cette bonne idée. Premièrement cela permet de surveiller et de controler le prisonnier, ce qui leur évitera surement de recommencer, deuxièmement cela désengorgera les prisons, et troisiemement cela sera discret pour le condamn" qui aura la volonté de s'en sortir....
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